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Volume 02 · 2026
YALHA
— Pourquoi nous avons créé Yalha —

Voir
ensemble,
en 2026.

Volume 02 · 2026 YALHA Magazine
Édition
éthique & patient
Pourquoi nous avons créé Yalha

Voir
ensemble,
en consultation.

La transparence comme acte fondateur. Pour une dentisterie où le patient voit ce que le praticien voit, comprend ce qu'il signe, et garde ce qui lui appartient.

L'asymétrie informationnelle praticien / patient
Le consentement éclairé : ce qu'exige vraiment la loi
CheckMyTeeth · le dossier appartient au patient
Tribune Dersot · la traçabilité comme preuve éthique
Le mot du fondateur

Une plateforme née
d'un déséquilibre.

J'ai exercé une décennie la chirurgie dentaire avant de fonder DAM Intelligence. Yalha n'est pas née d'une intuition technologique. Elle est née d'un malaise éthique répété en consultation,celui de voir, chaque jour, un patient quitter le fauteuil sans avoir véritablement compris ce qui venait de se décider pour sa propre bouche.

Le malaise, c'est cette scène qui se rejoue chaque jour dans des milliers de cabinets : le patient signe un consentement qu'il n'a pas vraiment compris, regarde une radio qu'il ne sait pas lire, accepte un plan de traitement parce qu'il fait confiance,pas parce qu'il a saisi. Le formulaire est signé, classé, oublié. La loi est formellement respectée. Mais l'esprit de la loi,une compréhension réelle, un accord éclairé,reste lettre morte. Le patient ne pose pas de questions, non par satisfaction, mais parce qu'il ne dispose d'aucun repère pour en formuler.

L'asymétrie informationnelle entre le praticien et le patient est l'angle mort éthique de la dentisterie moderne. Elle n'est pas l'effet d'une mauvaise volonté ; elle est l'effet d'une organisation logicielle qui n'a jamais pensé le patient comme destinataire de l'information clinique. Les logiciels de gestion de cabinet ont été conçus pour le praticien, par le praticien, avec le praticien pour seul interlocuteur. Le patient n'y apparaît que comme une ligne dans un agenda, un numéro de dossier, un destinataire passif d'un courrier généré automatiquement.

Or le praticien, lui aussi, subit cette asymétrie. Il veut bien faire, il veut expliquer,mais il n'a pas les outils. Entre deux rendez-vous, entre la pression du planning et la complexité croissante des actes, comment prendre le temps de rendre visible ce qui est par nature invisible pour un non-initié ? Comment montrer, sur une radiographie, ce qu'il faut des années de formation pour interpréter ? Le praticien finit par renoncer, non par négligence, mais par absence de support adapté.

Yalha change cette relation. En plaçant l'information au centre de la consultation,visible, partagée, conservée,elle donne au praticien les moyens de faire ce qu'il a toujours voulu faire : expliquer. Et elle donne au patient les moyens de faire ce qu'il n'a jamais pu faire : vérifier. La confiance ne repose plus sur un acte de foi. Elle repose sur un acte de transparence documentée, traçable, restituable.

Yalha existe pour réduire cette asymétrie. Rendre visible ce qui se passe dans la bouche, partager le regard clinique, restituer au patient l'information qui lui appartient. Le reste,l'efficience, la fluidité, la traçabilité,découle de là.

Ce second volume du magazine raconte ce pourquoi. Il raconte l'écart entre ce que la loi exige et ce que la pratique permet, entre l'intention du praticien et la réalité vécue par le patient. Et il montre comment une plateforme pensée autrement peut réconcilier les deux. Bonne lecture.

Dr. Jean-Guillaume Capsal
Fondateur & CEO · DAM Intelligence

Au
sommaire.

Volume 02 · 2026
  • I.
    Manifeste co-signé Ce que voit le praticien, le patient ne le voit pas
    06
  • II.
    Données du déséquilibre L'asymétrie informationnelle, en chiffres
    07
  • III.
    Le consentement éclairé Loi Kouchner · CDD · RGPD · AI Act, droits du patient
    08
  • IV.
    Trois principes Yalha Voir · Recevoir · Garder
    09
  • V.
    Une vision & l'architecture Parcours JG · les huit modules, côté patient
    10
  • VI.
    CheckMyTeeth · pièce maîtresse Le dossier du patient appartient au patient
    13
  • VII.
    Tribune ouverte · Dr. Dersot La traçabilité comme preuve éthique
    16
  • VIII.
    Advisory Board & Formation Module Consultation transparente · Biarritz 2026
    20
Manifeste co-signé
Dr. Jean-Marc Dersot
Dr. Jean-Guillaume Capsal
Parodontiste, expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
Chirurgien-dentiste, fondateur DAM Intelligence
Manifeste · L'asymétrie

Ce que voit le praticien,
le patient ne le voit pas.

Et trois vérités inconfortables.

La consultation dentaire est l'une des relations de soin les plus asymétriques de la médecine. Le praticien voit, sait, décide. Le patient ouvre la bouche, signe, accepte. Cette asymétrie n'est pas inéluctable,elle est largement liée à la manière dont l'information clinique est rendue, ou non, accessible.

Première vérité · L'asymétrie est mesurable

L'étude Yalha sur 437 participants l'a chiffrée : lorsque l'IA annote une carie par un masque coloré opaque, plus de la moitié des participants (54,2 %) ne la voient pas. Pour un abcès, le chiffre monte à 68,2 %. La même pathologie encadrée par un simple cadre rectangulaire devient visible pour 85 à 90 % d'entre eux.

Le patient signe un consentement qu'il n'a pas vraiment compris.

Deuxième vérité · Signer n'est pas comprendre

La loi Kouchner (2002) impose une information « loyale, claire et appropriée ». La pratique a réduit cette obligation à un formulaire pré-rempli, signé entre deux étapes, classé sans relecture. Le consentement éclairé n'est éclairé que si le patient peut, après coup, restituer la décision.

Troisième vérité · La transparence change la relation

Quand l'IA montre sans cacher,le bounding box plutôt que la segmentation opaque,le patient retrouve les moyens de vérifier ce qu'on lui dit. La crédibilité du praticien n'en sort pas fragilisée : elle en sort renforcée. La confiance cesse d'être un acte de foi pour devenir un acte de compréhension.

Co-signé par Dr. Jean-Guillaume Capsal, fondateur DAM Intelligence
Dr. Jean-Marc Dersot, parodontiste, expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
II · Étude Yalha · Segmentation vs Bounding Box

Ce que le patient
voit vraiment.

Étude conduite par Yalha entre décembre 2023 et septembre 2024 sur 437 participants. Chacun a visualisé quatre radiographies annotées par IA selon deux modes,masque coloré opaque (segmentation) ou cadre rectangulaire (bounding box),et devait répondre : « Êtes-vous sûr qu'il y a une anomalie ? ».

54,2 %
des participants ne voient pas la carie lorsqu'elle est masquée par une segmentation opaque.
Étude Yalha · 437 participants · 2023–2024
68,2 %
des participants ne voient pas l'abcès sous le masque de segmentation.
Étude Yalha · cas le plus critique
89,7 %
identifient la carie quand l'IA utilise un bounding box qui laisse la pathologie visible.
Étude Yalha · mode transparent
85,0 %
identifient l'abcès avec un cadre rectangulaire,soit ×2,7 versus la segmentation (31,8 %).
Étude Yalha · différentiel maximal

La segmentation masque la pathologie

Lorsqu'un masque coloré opaque recouvre la lésion, le patient ne voit plus la carie elle-même,il voit une zone colorée qu'il ne sait pas interpréter. L'IA, censée aider, produit l'effet inverse : elle substitue à l'image clinique un artefact visuel que seul un initié déchiffre. Le résultat est une perte nette d'information pour le patient, exactement là où il en aurait le plus besoin.

L'abcès, cas le plus critique

L'abcès péri-apical est la pathologie la plus grave testée dans l'étude,et celle pour laquelle l'écart est le plus marqué. Près de sept participants sur dix ne détectent rien sous le masque de segmentation. Ce chiffre interroge directement la pertinence d'un mode de présentation qui occulte les lésions les plus urgentes, précisément celles pour lesquelles une décision rapide du patient est indispensable.

Le bounding box restaure la lisibilité

Un simple cadre rectangulaire autour de la zone d'intérêt suffit à porter le taux de détection de la carie à près de 90 %. Le principe est élémentaire : le bounding box guide le regard sans recouvrir la lésion. Le patient voit la pathologie telle qu'elle apparaît sur la radiographie, dans son contexte anatomique, et peut confronter ce qu'il observe à ce que le praticien lui explique.

Un facteur ×2,7 pour l'abcès

Le différentiel le plus spectaculaire concerne l'abcès : de 31,8 % en segmentation à 85,0 % en bounding box, soit un facteur multiplicateur de 2,7. Cette donnée valide le choix architectural de Yalha : présenter l'annotation comme un guide visuel transparent, non comme un verdict opaque. Le patient devient capable de vérifier par lui-même ce que l'IA lui signale,condition première d'un consentement véritablement éclairé.

« Le bounding box transforme l'IA en outil pédagogique : il guide sans cacher, et instaure la confiance. »
IV · Trois principes Yalha

Voir.

Recevoir. Garder.

Trois verbes plutôt que trois concepts. Une dentisterie transparente se mesure à ce que le patient peut faire,pas à ce qu'on lui promet. Ces trois principes ne sont pas des slogans : ils structurent l'architecture entière de Yalha. Chaque module, chaque fonctionnalité, chaque flux d'information répond à l'un de ces trois engagements. Si le patient ne peut pas voir, recevoir ou garder, la fonctionnalité n'existe pas.

  • Le patient voit ce que le praticien voit

    L'écran tablette se tourne vers le patient. La radio est annotée, expliquée, partagée pendant la consultation,pas après, pas par mail, pas plus tard. Le geste est simple, presque banal. Mais il renverse une décennie de pratique où l'écran restait tourné vers le praticien. Voir ensemble, c'est permettre au patient de poser la question qu'il n'aurait jamais formulée autrement,et au praticien de répondre en montrant, pas seulement en affirmant.

  • Le patient reçoit ce qu'il a compris

    Le compte-rendu lui parvient en deux versions : la version praticien pour son dossier, la version pédagogique pour sa compréhension. Pas de jargon non explicité. Cette double génération n'est pas un luxe,c'est la condition sine qua non du consentement éclairé. Un patient qui reçoit un document qu'il comprend est un patient qui pose les bonnes questions, qui suit les recommandations, qui revient en confiance.

  • Le patient garde ce qui lui appartient

    Imagerie, comptes-rendus, devis, recommandations post-op : tout est récupérable depuis CheckMyTeeth. La portabilité est un droit, pas une faveur. Le patient change de praticien, déménage, consulte un spécialiste : son dossier le suit. Plus de radiographies égarées, plus de reconstitutions approximatives d'un historique fragmenté. La continuité informationnelle devient la norme, pas l'exception.

V · Une vision

Dr. Jean-Guillaume
Capsal.

Chirurgien-dentiste, une décennie d'exercice clinique en omnipratique avancée. Healthcare AI à Stanford. Fondateur de DAM Intelligence.

Yalha met la technologie au service de l'humain et du praticien,pour exercer avec plus d'efficience, moins de stress, plus de transparence envers le patient. Alléger l'administratif, libérer du temps au fauteuil, recentrer chacun sur le patient. Exercer mieux.

Activité
Fondateur & CEO · DAM Intelligence
Participant OMS / WHO Europe · Public Health Innovation
Délégation MOET UAE · SPIEF 2026 Saint-Pétersbourg
GITEX 2025 · WHS Dubai 2026
Conférencier · Cabinet IA 3.0 Biarritz 2026
VI · Architecture, côté patient

Huit modules,

vus depuis le fauteuil.

Ce que chaque module change pour le patient.

  • 01
    Imagerie documentaire annotée Annotation bounding box · lisibilité patient · <2 secondes
  • 02
    Yalha Desktop Agent Continuité d'information · zéro perte de contexte
  • 03
    Devis explicable acte par acte CCAM intégré · justification documentaire compréhensible
  • 04
    Compte-rendu version patient Double génération : version praticien + version pédagogique
  • 05
    Traçabilité décisionnelle Preuve d'information · preuve de diligence · preuve éthique
  • 06
    Tiers-payant transparent Reste à charge compris en consultation, pas après la facture
  • 07
    CheckMyTeeth,App patient iOS · dossier patient accessible · messagerie · suivi post-op
  • 08
    Cohérence inter-praticiens Multi-sites : même information quel que soit le praticien
Lue depuis le fauteuil, Yalha est une infrastructure du consentement éclairé.

L'écran qui se tourne vers le patient.

Le geste fondateur de la consultation transparente. L'analyse n'est plus la propriété cognitive du praticien,elle devient un objet partagé. Le patient regarde, questionne, comprend. Le consentement n'est plus une signature : c'est un échange tracé.

Pratique transparente
L'écran tablette orienté patient, l'annotation guidée, le récap CheckMyTeeth envoyé en sortie de consultation. Trois gestes simples qui changent la nature de la relation thérapeutique.
Tablette · côté patient Récap · sortie de consult'
VI · CheckMyTeeth · pièce maîtresse

Le dossier

appartient au patient.

Cette évidence éthique est restée longtemps une fiction technique. Yalha la rend opérationnelle. CheckMyTeeth n'est plus un module annexe de l'écosystème,c'est sa raison d'être assumée.

L'application ne propose pas de diagnostic, ne se substitue pas à la consultation, ne fait pas de téléconsultation déguisée. Elle restitue. Elle archive. Elle re-éduque entre deux rendez-vous. Elle permet au patient de redevenir acteur de son dossier.

  • Imagerie partagée & commentée
  • Compte-rendu version patient
  • Devis explicable, ligne par ligne
  • Messagerie sécurisée avec le cabinet
  • Recommandations post-opératoires
Témoignage praticien
Dr. Laurianne Bas
Chirurgien-dentiste
"

La possibilité d'analyser également des captures d'écran d'empreintes optiques est un vrai atout, car cela permet d'intégrer la couleur et d'enrichir encore la qualité du diagnostic.

Clinical Advisory Board
Quatre cliniciens,
une exigence.
Dr. Bougault · Dr. Capsal · Dr. Dersot · Dr. Braëms
VII · Tribune invitée

Du fauteuil
au prétoire.

La traçabilité comme preuve éthique.

Parodontiste et expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau, Jean-Marc Dersot voit arriver les premiers contentieux de la dentisterie assistée par IA. Le tribunal n'y juge pas l'algorithme. Il juge si le patient a été informé.

L'évolution est silencieuse mais profonde : le contentieux dentaire ne se joue plus sur l'erreur technique seule. Il se joue de plus en plus sur la qualité de l'information transmise au patient avant l'acte. Sur ce que le patient pouvait raisonnablement comprendre. Sur la preuve que cette compréhension a eu lieu.

Pendant longtemps, la question centrale d'un contentieux dentaire était technique : l'acte a-t-il été correctement réalisé ? Aujourd'hui, une seconde question s'impose avec une force croissante : le patient a-t-il été correctement informé ? Les tribunaux ne se contentent plus de l'acte signé. Ils demandent la preuve du processus,ce qui a été montré, expliqué, transmis, et quand.

Cette bascule juridique place la traçabilité documentaire au centre de la responsabilité du praticien. Non pas comme une contrainte bureaucratique supplémentaire, mais comme un bouclier éthique. Le praticien qui documente son information protège son patient autant qu'il se protège lui-même. Il transforme chaque consultation en preuve de diligence.

L'arrivée de l'intelligence artificielle en cabinet accélère cette évolution. Lorsqu'un outil algorithmique participe à l'analyse d'une image ou à la rédaction d'un compte-rendu, la question de la traçabilité se pose avec une acuité nouvelle : qui a vu quoi, qui a validé quoi, qui a transmis quoi au patient ? Sans réponse documentée à ces trois questions, le praticien s'expose.

La traçabilité Yalha n'est pas une fonctionnalité commerciale. C'est la preuve quotidienne du consentement éclairé. Elle enregistre chaque étape,annotation, validation, transmission, réception par le patient,et constitue un journal de bord de la transparence. La tribune qui suit en pose le cadre.

Dr. Jean-Marc Dersot
Parodontiste · Expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
Tribune · Invité
Dr. Jean-Marc Dersot
Parodontiste
Expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
VII · Citation
"
Un bon outil d'IA ne remplace pas le clinicien.
Il le rend meilleur.
,Dr. Jean-Marc Dersot Parodontiste · Expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
VII · Tribune

La responsabilité
du clinicien
à l'ère de l'IA.

L'IA ne nous dispense pas de penser. Elle nous oblige à penser autrement. Et surtout, elle nous oblige à documenter autrement.

Dans ma pratique de parodontiste et d'expert judiciaire, je vois apparaître les premiers contentieux liés aux décisions assistées par IA. Le tribunal ne reconnaît pas la responsabilité de l'algorithme. Il reconnaît celle du praticien qui l'a utilisé,ou ignoré. La jurisprudence est sans ambiguïté : l'outil ne décide pas, le praticien décide. Mais le praticien qui utilise un outil sans en comprendre les limites, sans en documenter l'usage, sans en partager les résultats avec le patient, s'expose à une mise en cause dont il ne mesure pas encore la portée.

Cette réalité juridique fonde une obligation déontologique nouvelle : connaître les outils que nous utilisons, comprendre leurs limites, conserver à chaque étape notre jugement clinique. Il ne suffit plus de bien faire,il faut pouvoir prouver qu'on a bien fait. La documentation n'est plus un accessoire de la consultation : elle en devient la colonne vertébrale juridique.

La question de l'information au patient prend ici une dimension particulière. Un praticien qui utilise l'IA pour annoter une radiographie mais ne montre pas le résultat au patient crée un déséquilibre informationnel aggravé : il dispose d'une information enrichie par la machine, tandis que le patient reste dans l'ignorance de cette analyse. Ce déséquilibre, en cas de litige, pourrait être qualifié de manquement à l'obligation d'information.

C'est précisément pourquoi je soutiens la démarche Yalha. Sa conception même place le praticien au centre de la décision, et non en bout de chaîne. L'IA propose ; nous décidons. Mais surtout, Yalha documente l'intégralité du processus : ce que l'IA a annoté, ce que le praticien a validé, ce que le patient a reçu. Cette chaîne de traçabilité constitue, en cas de contentieux, la meilleure preuve de diligence et de transparence que le praticien puisse produire.

La dentisterie entre dans une ère où la qualité de l'information vaudra autant que la qualité du geste. Les praticiens qui l'auront compris,et outillé,exerceront avec une sérénité que les autres leur envieront.

Dr. Jean-Marc Dersot
Parodontiste · Expert judiciaire auprès de la Cour d'Appel de Pau
Témoignage praticien
Dr. Olivier Braëms
Chirurgien oral · Clinical Advisory Board
"

Fini les obligations administratives interminables ! Grâce à cet outil, la réalisation des comptes-rendus, devis et consentements éclairés devient rigoureuse et automatique. C'est un gain de temps phénoménal qui améliore notre communication avec les patients via CheckMyTeeth et nous permet de nous recentrer sur notre cœur de métier : le soin.

VIII · Formation

Cabinet IA 3.0

Module Consultation transparente,Biarritz.
10 juillet 2026 Date
Biarritz Lieu
Cliniciens Public
"
Le soin commence quand l'information
cesse d'être un privilège du praticien.
Dr. Jean-Guillaume Capsal
Fondateur · DAM Intelligence
Pour découvrir Yalha www.yalha.ai
info@damintelligence.com
Finalité d'usage
Yalha est une plateforme de gestion intégrée pour cabinets dentaires, incluant des modules d'aide administrative, de traçabilité documentaire, et de support à la consultation. Yalha n'est pas un dispositif médical au sens du Règlement (UE) 2017/745. Le diagnostic, l'établissement du plan de traitement et la prescription relèvent exclusivement du chirurgien-dentiste, qui engage seul sa responsabilité clinique.
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